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Oser la détente !

Oser la détente !

 

Oser la détente coûte que coûte

 

 

« Détendez-vous, je m’occupe de tout. »

 

Qui n’a pas rêvé d’entendre cette phrase magique ? Et en même temps, qui n’a pas craint que cela ne se passe pas comme on le voudrait ?
Voilà le schéma parfait de la peur de la perte de contrôle que beaucoup d’entre vous vivent, consciemment ou non.

Lâcher, déléguer, différer, que de mots effrayants pour le perfectionniste en mal de reconnaissance qui sommeille en vous !

 

Comment canaliser ses peurs ?

 

     – en premier lieu, commencez par les accepter, les reconnaître sans culpabiliser. Il est humain d’avoir des peurs, des angoisses et cela est même parfaitement normal et sain.
– Ensuite, posez- vous les bonnes questions : d’où cela peut provenir ? Que cela provoque en moi émotionnellement? De quoi ai-je VRAIMENT peur ? Qu’est ce que cela déclenche en terme de comportement ?…
– Enfin apprenez progressivement à les apprivoiser, les modifier, voire les éradiquer

Tout cela, c’est facile à écrire, me direz-vous et vous aurez raison. Il paraît parfois nécessaire, effectivement, de choisir de se faire accompagner par un thérapeute, un coach, un conseiller afin de décrypter les messages de nos peurs. Un regard extérieur restera plus impartial et détaché des émotions pour garder le cap et faire le juste tri.

 

Le lâcher-prise comme objectif

 

Le gros mot « tendance » est posé! « Il faut lâcher-prise »…
Lâcher-prise, c’est accepter de reconnaître ses propres limites ainsi que ses besoins profonds, et d’offrir à ces derniers l’opportunité d’être comblés. Car il en va de votre santé à la fois psychique et physique, puisque vous savez bien que l’un fonctionne difficilement sans l’autre. Corps et mental.

Le corps sera le vecteur le plus accessible pour commencer le cheminement. Libérer le corps de ses tensions vous ouvre la porte à la libération des pensées limitatives. Ainsi « dépollué », votre corps retrouvera une souplesse qui modifiera de façon sensible la perception de votre environnement.
Vous serez alors plus armé pour distinguer de façon rationnelle la réalité de l’interprétation.
Vos peurs n’auront qu’à bien se tenir, abandonnées par un mental parti de détendre !
Vous vous rendrez compte qu’accepter de perdre du contrôle, c’est en fait gagner du pouvoir ;
comme celui de faire des choix guidés par vos besoins et vos envies plutôt que par vos peurs !

Donc, oui, c’est décidé, le dossier B627, vous le laisserez à Robert, qui , même s’il ne fait pas comme vous, parviendra au même résultat. Et vous profiterez de votre week-end en admettant que ne pas être indispensable a du bon !

Il est crucial d’apprendre à se ménager des plages de détente, car ce sont bien celles-ci qui permettent d’être efficace en action, à condition qu’elles soient vraiment déconnectées du travail.
De nombreuses activités proposent de se recentrer, de mieux respirer, d’apprendre à se détendre et à relâcher. Il y en a forcément une qui vous correspondra.
Oser la détente, c’est faire le choix de prendre soin de soi.

 

« Oser, c’est momentanément perdre pied, mais ne pas oser, c’est se perdre soi-même »

Soren Kierkegaard

Oser se mettre à nu, oser le maillot !

 

Oser écrire, c’est oser se mettre à nu, oser plaire ou déplaire.

Oser écrire, c’est oser la vie.

 

L’épreuve du maillot

 

L’été arrive à grands pas et le passage au maillot semble inéluctable. Mais parfois l’idée de se dévoiler nous pose problème. Nous hésitons, nous tergiversons, cachés derrière de splendides paréos de camouflage ! Pourtant, nous avons bien tout préparé : une alimentation allégée , du sport…Rien ne manque. Si ce n’est cet ultime courage pour tomber le masque.

Cette valse-hésitation, concrète à la plage, se retrouve aussi, avec une intensité parfois plus marquée, lorsqu’il s’agit de se mettre à nu, non pas physiquement mais psychologiquement, professionnellement ou dans le domaine des sentiments. Tant est si bien qu’il nous semble finalement que dévoiler sa cuisse ou son nombril est d’une facilité déconcertante voire même préférable à poser son âme sur la table.

 

Un danger ?

 

Bien que les enjeux et les risques se rejoignent, il nous apparaît souvent plus dangereux de partager nos élans, nos idées, nos sentiments que notre grain de peau. Cependant, si l’un et l’autre peuvent avoir une incidence sur la perception que les autres auront de nous, notre système de croyance peut être mis à rude épreuve en étant confronté au monde extérieur.

Mais comment être soi sans partager qui l’on est au fond de soi ?
« Oser le maillot »revient en somme à se dire, s’affirmer en tant que soi, sans aucun
exhibitionnisme, sans ostentation mais juste en toute liberté vraie. Il s’agit de dire sa façon de concevoir le monde sans autre volonté que de la partager sans imposer quoi que ce soit.

Certes cela peut paraître comme une mise en danger, un risque de déplaire, de voir s’éloigner des personnes qui nous « pensaient » autrement.Mais si tout dévoiler n’est pas un étalage de nos failles, c’est une manière de refuser de se cacher derrière les différents diktats d’une société trop formatée.
Et finalement, cette façon honnête et vraie d’être soi permettra de faire le tri parmi les gens qui nous entourent. N’oublions pas que l’on peut tout oser tant que nous respectons l’autre et donc tout est possible.

 

Comment « choisir son maillot » ?

 

Pas facile pour autant de se jeter à corps perdu dans cette transparence. Tout comme à la plage où nous enlèverons d’abord notre tee-shirt, puis notre short, etc…, nous pouvons procéder par étape.
L’aide d’un coach ou d’un thérapeute prend alors du sens car il pourra nous guider et éviter les faux pas. Nous allons jouer à l’oignon doucement pour parvenir au cœur, à l’essentiel, au vrai.
Se faire accompagner sera comme mettre de la crème solaire : on s’expose, oui, mais en se protégeant !

Impressionnant parcours qui nous libérera de bien des carcans inutiles que nous croyons- à tort – protecteurs. Durant ce voyage, nous découvrirons sans doute ce que nous voulons vraiment faire aussi bien personnellement que professionnellement. En parallèle alors, pourquoi ne pas oser ce bilan de compétence qui défrichera toutes nos envies ?

Même si ce cheminement nous bousculera, il en vaut la peine, car la vie sans être au plus près de soi, n’a pas sa vraie saveur.

 

N’oubliez pas que tout est possible !

Oser l'engagement - Coachs & Associés

Oser l’engagement !

 

 

Le mot « engagement » s’il revêt une valeur noble , fait un peu peur. Il évoque tantôt une force tantôt un enfermement. Se marier en est le symbole au sein de notre société et se trouve être le reflet, par la diminution du nombre des mariages, d’une certaine désaffection. Dans le monde du travail, il n’inspire pas confiance. Et pour cause.

 

Qu’est ce que l’engagement au travail ?

Si vous en cherchez la définition, vous trouverez que, en substance, l’engagement au travail est le sentiment d’appartenance voire d’attachement, de loyauté envers votre entreprise. Ressentis qui vous permettent de travailler, plus pour une mission valorisante pour l’entreprise, qu’uniquement pour un salaire.

L’engagement peut trouver sa source par différents vecteurs comme l’engagement envers un supérieur ou un groupe de travail, qui par le biais de rapports humains, créer l’engagement envers l’entreprise. En effet, il est plus facile de s’identifier , de s’intégrer dans un groupe de quelques personnes que dans la totalité d’une entreprise dont on ne connaît pas forcément tout le monde et tous les rouages. Vous remarquerez que, souvent, le degré d’engagement est inversement proportionnel à la taille de l’entreprise.

Il est important de ne pas confondre engagement et satisfaction ou bonheur au travail : vous pouvez tout à fait être enthousiaste dans votre tâche sans pour autant être engagé. Cette notion va au delà du simple bien-être professionnel.

 

Quels sont les moteurs, les freins à l’engagement ?

Si vous épousez votre grand amour, vous allez faire des promesses solennelles pour que votre union perdure dans les meilleures conditions. Il en va de même pour l’engagement en entreprise. En effet, il existe quelques conditions à l’atteinte de cet objectif bénéfique pour tous ses acteurs. Quand on sait que près de 90% des travailleurs ne se disent pas « engagés », il est intéressant d’y regarder de plus près.

Plus l’ambiance sera protégée, les conditions de travail préservées, les salaires motivants et la reconnaissance réelle des compétences, plus vous serez tenté de vous investir de façon probante dans le développement de votre entreprise. Quitte à aller même au-delà de ce qui vous est demandé !

Les freins à l’engagement ne seront pas une surprise pour vous . En voici une liste non exhaustive :
– les conflits interpersonnels
– la rémunération
– une organisation floue
– une définition des tâches inégales
– les contraintes et le stress

Toutes ces difficultés font que l’employé n’a aucune envie de s’identifier à son entreprise et donc encore moins de s’y engager totalement.

 

Alors pourquoi s’engager, me diriez-vous ?

Face à toutes ces embûches, pourquoi oser l’engagement ? Tout simplement parce qu’une ambiance, cela se crée!La comparaison avec le mariage est claire : l’engagement met en scène deux acteurs. Un couple d’amoureux pour l’un et un couple professionnel de l’autre. Il est donc évident qu’un échange engage deux parties. A vous seul, vous ne pourrez pas tout gérer, mais vous pouvez être une force de proposition et créer l’alternative. A l’action précède toujours une idée. Encore faut-il que quelqu’un la développe.

La persévérance et la poursuite de valeurs importantes pour vous, vous donneront l’élan pour créer une dynamique qui pourra entraîner vos supérieurs sur une nouvelle voie. Ainsi le « donnant-donnant » indispensable à un bon équilibre générerait cet engagement, qui de plus , serait équilatéral.

Sénèque disait « ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas,mais parce que nous n’osons pas qu’elles le sont ». C’est effectivement dans l’action que vous pouvez avancer. Rien n’est perdu d’avance et l’en-jeu en vaut la chandelle.
Oser l’engagement c’est oser trouver sa juste place et l’occuper de façon pleine et constructive .

N’oubliez pas que tout est possible !

Oser la formation !

 

 

Qui n’a pas rêvé de changer un jour de métier, de découvrir les secrets d’un savoir-faire, d’acquérir de nouvelles compétences qui simplifieraient votre quotidien professionnel ?

 

Vous êtes nombreux à en avoir eu envie sans oser le mettre en œuvre, prétextant un âge trop avancé, des complications avec votre employeur ou simplement un manque de confiance en vous. Pourtant il existe un certain nombre de passerelles accessibles vers un parcours de formation adapté.

 

Oser la formation : pour qui  ?

Nul besoin d’appartenir à une catégorie professionnelle particulière pour prétendre à une formation. Que vous soyez travailleur (salarié ou travailleur indépendant) ou demandeur d’emploi, vous avez la possibilité de vous former et ce tout au long de votre carrière. Il n’y a pas d’âge limite pour accéder à la formation.

Elle peut être proposée par l’employeur, désireux de faire évoluer sa structure ou sollicitée par l’employé. Le parcours de formation participe aussi souvent à la réinsertion de personnes en situation de perte d’emploi.

 

Oser la formation : pour quoi ?

– pour vous spécialiser, acquérir de nouvelles compétences afin d’améliorer la qualité de votre travail et vous sentir plus efficace.

– Pour gravir les échelons et avancer dans votre carrière et éventuellement augmenter votre rémunération, bien qu’en la matière, cela reste dépendant de votre employeur.

– pour obtenir un diplôme ou une certification correspondant ou non à votre activité

– pour créer votre propre entreprise

– pour changer de métier

Les raisons sont variées. Il est néanmoins important, qui plus est si vous en demandez le financement, que votre formation soit cohérente, pertinente et adaptée à votre projet.

 

Oser la formation : comment ?

Une formation ne s’improvise pas. Le projet se construit en fonction de l’objectif choisi. Il est parfois judicieux de prendre conseil auprès d’organismes d’orientation, de mettre en place une sorte d’étude de situation, surtout si vous désirez changer radicalement de cap. Pourquoi ne pas établir un bilan de compétences pour envisager concrètement la direction la plus adaptée à vos capacités et à votre personnalité ?

Oser la formation, c’est se donner la possibilité de vous épanouir au sein de votre entreprise ou dans une nouvelle activité. N’hésitez plus à vous renseigner, de nombreuses solutions s’offrent à vous.

 

N’oubliez pas que tout est possible !

 

Osez le BIla de Compétences ! - Coachs & Associés

Oser le Bilan de Compétences !

 

 

Le bilan de compétences s’avère être un outil performant. Mais à qui s’adresse-t-il et dans quel but ?

 

Qu’est ce qu’un bilan de compétences ?

 

Il s’agit d’une analyse de votre situation professionnelle, de vos envies, vos projets et vos atouts. Il permet de faire le point sur votre parcours passé et à venir afin d’en optimiser les étapes.
Le bilan de compétences permet aussi d’étudier le marché du travail afin de maximiser les chances de réussite en cas de changement de parcours professionnel.
En bref c’est un état des lieux permettant d’être lucide, objectif, donc le plus pertinent possible dans les choix futurs.
Vous allez être en relation avec un consultant qui va vous guider au travers de questionnaires, de dialogue, de mise en situation, de jeu de rôle et d’exercices. Un accompagnement complet , adapté à votre unique situation et une écoute approfondie de vos motivations.

 

Pourquoi, pour qui ?

 

Le bilan de compétences s’adresse à celles et ceux qui, poussés par un besoin de changement et/ou d’évolution, désirent se poser et réfléchir. Exaltés par un projet nouveau , vous pourriez foncer tête baissée , tout azimut sans évaluer correctement les données en jeu.
Vous allez donc pouvoir éprouver vos motivations, identifier vos compétences, les connaissances à acquérir et celles déjà assimilées, repérer les besoins éventuels de formation.
C’est aussi le moment de mettre en perspective désir et réalité du marché en estimant, grâce à un regard extérieur, la faisabilité globale d’un projet et éventuellement de lui trouver une alternative satisfaisante.
Quand un besoin de changement se fait sentir, mais que vous n’avez pas de direction définie, le bilan de compétence permet , toujours en fonction de votre bagage et de vos préférences, de déterminer le domaine dans lequel vous pourriez évoluer.

 

Quand faire un Bilan de Compétences ?

 

Vous vous posez des questions sur votre métier ? Vous imaginez créer votre propre affaire ? Vous trouvez que rien ne bouge au niveau professionnel mais vous ne savez pas comment faire ? Vous avez envie de vous reconvertir ? C’est donc le bon moment pour un bilan de compétences et démarrer un accompagnement en ce sens. Ce peut-être aussi lors de votre entretien annuel avec votre employeur.

 

 

Comment s’y prendre et quel coût ?

 

Le choix de l’organisme qui vous délivrera le bilan de compétence est complètement libre. Vous serez donc vigilant lors de votre choix, en étudiant bien le contenu des bilans proposés.

  • soit via votre entreprise, dans ce cas, rapprochez vous de votre service Ressources Humaines afin d’obtenir les informations nécessaires. Vous pouvez également faire valoir vos droits au CPF (ancien DIF) **
  • soit via votre CPF, Pôle Emploi développe des dispositifs spécifiques pour les demandeurs d’emploi et ceux-ci prennent différentes formes selon les situations.

Le coût moyen estimé se situe autour des 2000 €. Mais au travers des dispositifs prévus, le bilan de compétences n’engendre, en général, pas de frais personnels.

Le bilan de compétences, longtemps méconnu, prend aujourd’hui ses lettres de noblesse. A l’ère de épanouissement personnel, il apparaît  comme l’outil incontournable pour réussir sa reconversion professionnelle que ce soit au sein de la même entreprise ou dans un projet indépendant.

Oser le bilan de compétences, c’est se donner la chance de faire les choix les plus pertinents, de découvrir son vrai profil professionnelle et de faire le point sur ses qualités et ses besoins.

Envie de changement ? En avant pour le bilan !

Osez le BIla de Compétences ! - Coachs & Associés

Oser être soi !

 

 

 

Être soi, c’est quoi ? Pourquoi est-ce si compliqué ?

 

Être soi pourrait se définir comme être vrai. Vrai avec nous-même et vrai avec les autres, sans travestir ni nos pensées, ni nos désirs, ni nos valeurs.
Cependant , nous sommes les héritiers consentants ou non de notre éducation, du schémas social et sociétal, des divers diktats qui envahissent notre vie et nous éloignent de la simplicité de notre identité profonde.
Le regard des autres sur nous pèse de façon indéniable sur nos choix de vie et donc sur l’identité que nous nous forgeons.

 

Quel risque à être soi-même ?

 

Les enjeux sont clairs et facilement repérables. Tant que nous restons « conformes » aux modèles érigés par la société (au sens large), nous ne dérangeons pas l’ordre établi. Sortir du rang, opter pour un comportement plus marginal compromet notre capacité à être reconnu et aimé.
Le risque est de ne plus être aimé et ce risque là est difficile à prendre si nous ne prenons pas le temps de la réflexion.

Mieux vaut être aimé et reconnu pour qui nous sommes vraiment par deux personnes plutôt qu’être adulé par une centaine pour ce que nous ne sommes pas ? Peut-être mais tout est question de choix ? Nul jugements la définition d’être soi-même est propre a chacun.

 

Comment être soi-même? Comment trouver la voie ?

 

Il est rare que nous nous réveillons un matin en nous disant « aujourd’hui, j’ai décidé d’être enfin moi-même » ! Le processus de « réveil » nous amène à passer des caps, à prendre conscience d’un mal-être, d’une discordance entre nos désirs et ce que nous mettons réellement en œuvre.
C’est alors l’heure de retrouver l’estime de soi – essentielle pour gagner en force.
Cette démarche nécessite parfois de se faire accompagné car le regard d’un intervenant neutre permet de gagner du temps et de structurer nos pensées pour une meilleure compréhension.
Être soi, ce n’est pas renoncer aux autres, faire fi des règles ni faire acte d’égoïsme, bien au
contraire, c’est trouver le meilleur angle d’adaptation, C’est trouver notre vérité  c’est trouver l’équilibre en soi.
Être soi, c’est finalement un acte de foi. Foi en soi.
Et le seul risque n’est que celui d’être plus heureux.

Oser le changement - Coachs et Associés

Oser le changement !

« Cela semble toujours impossible jusqu’à ce qu’on le fasse »
Nelson Mandela

 

La peur du changement : une émotion normale.

 

Loin de faire de nous des trouillards, la peur du changement est un processus tout à fait salutaire puisqu’issue d’un réflexe inné de survie. Elle nous permet de ne pas foncer tête baissée et de prendre le temps de la réflexion : sauter du haut d’un pont est mortel si nous nous jetons sans avoir évalué le danger et avoir opté, après étude, pour le port d’un parapente ou autre élastique !

Mais s’il faut l’écouter attentivement, il n’est pas nécessaire pour autant de la suivre aveuglément. La peur reste une simple alerte. La meilleure option pour faire la part des choses est de privilégier le factuel, le concret, lors de l’analyse de la situation , de camper sur des éléments quantifiables et vérifiables sans se laisser happer par des « et si » négatifs qui plomberaient notre démarche. Une façon de leurrer notre peur, c’est de présenter le changement comme le simple déroulement d’une évolution. « Changer » peut avoir un caractère radical et de non-retour possible qui va potentiellement paralyser notre volonté.

 

Changer quoi et pourquoi ?

 

De par son fonctionnement, notre cerveau a horreur du changement. Cependant, nous en ressentons le besoin comme une envie de nous mettre en mouvement . A ce moment là, à l’intérieur de ce cerveau, se livre une véritable bataille. Pour en démêler l’issue, il est important de repérer les besoins qui se manifestent et la motivation qui nous anime.

  • Pourquoi cette envie de bousculer notre vie ?
  • Qu’est ce que nous recherchons? Pourquoi maintenant ?
  • Vais-je y parvenir ?
  • N’est-il pas trop tard ?
  • Et si je me trompais ?
  • Qu’ai- je envie de changer au fond. Et pour faire quoi ?

Autant de questionnements pour lesquels il est souvent nécessaire de se faire accompagner. Un point de vue extérieur nous éloigne de l’émotionnel pour nous offrir une objectivité neutre et bienveillante.

Lister les éléments qui viennent à notre esprit, envisager les alternatives en fonction des résultats de notre étude, interroger des personnes ayant vécu cette expérience, par exemple, peuvent aider à calmer nos angoisses et à rester dans un réalisme primordial.
Changer pour changer n’a pas de sens en soi; le changement n’en a que s’il répond à un réel besoin ou désir qui ne nous est pas dicté.

 

Oser le changement : comment ?

 

Une fois établies les justes réponses à nos motivations profondes, il est temps de nous pencher sur comment mener à bien notre projet. Plusieurs pistes se dessinent, à commencer par le verrouillage de l’objectif car savoir où nous allons nous permet de déterminer les outils nécessaires. Qui d’une formation, qui d’un coaching, qui d’une remise à niveau, nous avons à notre disposition une quantité variée de possibilités.
Étudier la faisabilité, les conséquences pour soi et nos proches, le coût éventuel font partie des éléments à prendre en compte .Mettre en œuvre le changement, c’est aussi revoir ses priorités, son organisation de vie, en bref réinventer son quotidien.

La sagesse bouddhiste nous enseigne que « rien n’est permanent sauf le changement », pour nous rappeler que depuis notre naissance , nous traversons moultes changements avec succès. Si nous choisissons de regarder du bon côté, voilà qui devait soutenir notre démarche et nous permettre d’oser le changement ! Avancer pas à pas, même lentement c’est toujours avancer.
Le changement est un challenge qui comporte parfois des obstacles mais quelle satisfaction quand arrive le moment de fêter la victoire !

 

Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, mais parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles.

Sénèque

Lorsque nous ne sommes plus en mesure de changer une situation, nous sommes mis au défi de nous changer. » Viktor Frankl